Paradoxe du stress

Il n’existe pas à proprement parler de bon ou de mauvais stress, tout cela dépend de la distance que vous prenez avec l’évènement que vous vivez.

Un stress qui s’installe et qui dure, est un stress avec lequel on ne prend aucun recul. Au contraire, on va résister à ce que nous ressentons, quitte à en devenir de « bons obsessionnels » et nous allons naturellement nous épuiser. Cet épuisement va nous conduire à de nombreuses pathologies psychiques (mentales) et mais aussi somatiques (le corps), et se transformer en anxiété chronique.

Cette anxiété chronique vient affecter nos 5 systèmes organiques qui sont :

  • Le système physiologique (nos réactions corporelles) comme se mettre à transpirer anormalement, accélérer notre rythme cardiaque, avoir des vertiges, nous créer des constipations, nous essouffler, nous faire prendre du poids,
  • Le système cognitif (notre façon d’envisager la situation) comme avoir des ruminations obsessionnelles du genre « je vais me rendre ridicule » »il faut que je sois parfaite » (perfectionnisme)
  • Le système émotionnel (vos ressentis) comme « cela va être effrayant », « je suis terrorisé »
  • Le système comportemental comme l’inhibition de la parole ou de la pensée, l’irritabilité, l’instabilité
  • Le système des motivations comme votre capacité de passer à l’action ou de fuir, l’impossibilité de réagir…

Tous ces systèmes constituent ce que l’on appelle

  • « une réaction psychobiologique » (psycho= mental et biologique = corps et environnement)

Mener un travail thérapeutique sur son unité psychosomatique permet de déceler quel est le ou les systèmes perturbés et d’agir en fonction.

Stress

Signaux du stress

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